Avant de réussir dans le sport, l’objectif ultime est de réussir dans la vie.

L’Agence Optimize représente des joueurs de hockey de partout dans le monde. Notre mission ? Aider les joueurs à atteindre leur plein potentiel, dans tous les aspects de leur vie.

Le point de départ

Le hockey, c’est un moteur.

Un prétexte pour que des jeunes se développent dans la vie. Celui qui est passionné, celui qui va au bout de son rêve et au bout des choses, il arrive à l’âge adulte avec quelque chose que les autres n’ont pas. Il a vécu des expériences. Il a appris avec des défaites et avec des victoires. Il a créé des liens. Il est plus habile socialement.

C’est pour ça qu’on veut qu’un joueur joue le plus longtemps possible, et qu’il vive le plus d’expériences possible. Chaque saison de plus, c’est des expériences de plus.

Ce n’est pas où on se rend qui est important. C’est le chemin qu’on fait pour s’y rendre.

Ce qu’on croit

Six choses.

Le hockey est un prétexte

Le sujet, ce n’est pas le hockey. C’est l’humain qui se développe à travers. Le jour où le hockey arrête, ce qui reste, c’est ce que le joueur est devenu.

Le chemin avant la destination

Ce n’est pas où on se rend qui compte. C’est ce qu’on traverse pour s’y rendre, et ce que ça fait de nous.

Jouer le plus longtemps possible

Le plus de calibres, le plus d’années. Chaque saison, c’est des défaites, des victoires, des liens. Il n’y a pas de raccourci à ça.

Chacun son rythme

Tout le monde est différent. Les bonnes choses au bon moment, jamais avant. On ne précipite rien, parce que rien de précipité ne tient.

Aucun regret

C’est notre seule mesure. Si un joueur atteint ses objectifs et qu’en regardant derrière il n’a aucun regret, on a fait notre travail.

L’humain avant le joueur

On ne cherche pas nécessairement un futur professionnel. On cherche quelqu’un qui veut aller au bout des choses.

Le hockey, c’est un prétexte. Chacun son rythme. Les bonnes choses au bon moment.

Ce qu’on publie, c’est ce qu’on croit

Ce qu’on ne cherche pas

Aller au bout des choses, c’est important.

On ne cherche pas nécessairement le futur professionnel. Si tu joues professionnel, tant mieux — on va se taper dans les mains et être contents. Mais si tu n’y arrives pas ? Ça ne change rien pour nous. On sera toujours là pour toi.

Ce qu’on entend par identité

Une identité, c’est jouer dans ses forces.

On nous dit parfois que développer une identité trop tôt, ce n’est pas idéal : le jeune n’a pas fini de se développer, on risque de le figer trop vite. On n’est pas d’accord.

Tu es déjà quelqu’un. Tu ne peux pas changer tes composantes. Tu peux t’améliorer de cinq, six, sept pour cent — pas de cent. Ce que tu peux faire, par contre, c’est devenir dominant dans ce que tu fais déjà de mieux.

Et c’est ça qui fait passer un joueur. Un entraîneur cherche un aspect précis. S’il cherche cet aspect-là et que tu es le meilleur dedans, tu passes avant celui qui est bon partout.

Parce que l’entonnoir rétrécit à chaque niveau. Un jour, même le meilleur joueur de ton groupe d’âge ne sera plus assez bon : il y en aura un meilleur ailleurs dans le monde. Le seul chemin qui reste, c’est d’être dominant dans ce qui est à toi.

Deviens le joueur que tu es.

Un entraîneur montre une séquence vidéo à un joueur au banc

La vérité, avec des faits et des comparables

Comment on travaille

Trois piliers.

Peu importe le joueur, l’âge ou le calibre, on travaille toujours sur les trois mêmes affaires.

01

Le plan de développement

Une analyse honnête, d’abord. Un œil extérieur qui se pose sur ton cas et qui te dit la vérité : tu es en avance, tu es en retard, voici tes enjeux. Avec des faits et des comparables, pas des impressions. Ensuite on cible : des objectifs sur les bonnes choses, un ou deux éléments à faire sur la glace, et tout le reste qui retourne là-dedans. Puis la préparation, l’adaptation, et qui tu es comme personne. Un plan de développement, ce n’est pas juste technique. C’est psychologique aussi.

02

Le plan de carrière

Tout ce qu’un agent est censé faire, on le fait. Le conseil, l’information, les décisions — avec la famille, jamais à sa place. Trouver les équipes. Négocier les contrats. Augmenter la visibilité du joueur.

03

La relation

On veut qu’un joueur soit capable de nous écrire ou de nous appeler. N’importe quand, pour n’importe quoi, même quand ça n’a rien à voir avec le hockey. On veut faire partie de son écosystème, pas être un numéro qu’il compose quand vient le temps de signer. C’est le pilier qui a l’air le plus flou des trois, et c’est celui qui fait la différence sur dix ans.

Ce qu’on ne fera pas

On n’a pas de baguette magique.

On a d’excellentes relations avec le monde du hockey, et les équipes respectent notre façon de voir la game. Ça ouvre des portes. Mais avons-nous le pouvoir de rentrer un joueur dans la gorge d’une équipe ? Non. On travaille comme des araignées qui tissent leur toile — habilement, avec constance. On mise sur nos relations et sur nos connaissances.

Ce qu’on garantit, c’est qu’avec nous, rien ne va être échappé.

Optimize féminin

Le hockey féminin a sa place chez nous.

On ne fait pas une version allégée de ce qu’on fait avec les gars. C’est la même mission, les mêmes trois piliers, la même façon de travailler.

Notre mission, c’est d’amener les filles vers l’universitaire.

Les opportunités sont nombreuses et le bassin de joueuses est plus petit. Il faut en profiter — on est là pour ça.

Le prochain rendez-vous : le Showcase Féminin, le 29 décembre.

Joueuse du Showcase Féminin en action
Une entraîneuse derrière le banc au Showcase Féminin
Joueuse au banc pendant le Showcase Féminin

Photos · Wiloce Photo·Vidéo

Le prochain rendez-vous

Showcase Féminin

29 décembre
Devant qui
Six entraîneurs universitaires, trois prep schools.
Où et quand
Complexe JC Perreault, Saint-Roch-de-l’Achigan.
La page
Détails et inscription →
Une équipe du Showcase Optimize sur la glace

Showcase Optimize · une équipe, une fin de semaine

Le groupe

Chacune a son rôle.

L’agence n’est qu’une porte parmi d’autres. Le groupe Optimize couvre le développement, l’évaluation et les événements.

L’Agence Optimize

Représentation

Le plan de développement, le plan de carrière, la relation. Côté masculin et côté féminin.

Optimize iD

Évaluation

Comprendre ton jeu en profondeur : profil complet, plan de développement, données et regard humain.

Les événements

Showcase · Combine

Se faire voir par les recruteurs, à tous les niveaux, du M18 AAA au junior majeur.

Voir la page →

Les camps

Préparation

Camp Junior Majeur et Camp Immersion LHJMQ, dans les jours qui précèdent les vrais camps de sélection.

Optimize féminin

Représentation

La même mission, les mêmes piliers, ses propres couleurs et ses propres événements.

Voir la page →

L’Agence GO2

Le prochain niveau

Pour le joueur qui n’ira pas professionnel, mais qui veut monter d’un niveau.

agencego2.com ↗
Visuel de marque Optimize : « Deviens le joueur que tu es. »
Une seule phrase

Deviens le joueur que tu es.

C’est la phrase qu’on répète. Pas un slogan de campagne — une façon de dire en cinq mots ce que tout le reste de cette page explique : on ne fabrique pas des joueurs, on aide chacun à devenir dominant dans ce qui est déjà à lui.

Tu n’es pas un joueur de hockey. Tu es un humain avant tout.

Si ça te parle, écris-nous. On répond à tout le monde, peu importe le calibre.

Nous joindre
Ce qu’on entend par identité

Une identité, c’est jouer dans ses forces.

Le désaccord qu’on assume, la méthode qui en découle, et pourquoi on pense qu’être dominant dans une chose vaut mieux qu’être bon partout.

Le désaccord

On nous dit que c’est trop tôt.

On nous dit parfois que développer une identité trop tôt, ce n’est pas idéal : le jeune n’a pas fini de se développer, on risque de le figer trop vite. On n’est pas d’accord.

Tu es déjà quelqu’un. Tu ne peux pas changer tes composantes. Si un jour tu grandis, si tu prends de la vitesse, on adaptera le plan rendu là. Tu peux t’améliorer de cinq, six, sept pour cent — pas de cent.

Ce que tu peux faire, par contre, c’est devenir dominant dans ce que tu fais déjà de mieux. L’important, c’est de se comprendre : comprendre la dynamique de son développement, et avoir l’heure juste.

Savoir qui tu es, c’est la raison qu’un joueur passe avant les autres.

Bon partout

Correct dans tout, remarquable dans rien. Un entraîneur le regarde et ne sait pas quoi en dire.

Dominant dans ce qui est à toi

Un entraîneur cherche un aspect précis. S’il cherche celui-là, tu passes avant l’autre.

L’entonnoir

Il rétrécit à chaque niveau.

Être bon au M15 AAA, c’est très bien. Mais il reste plusieurs escaliers à monter. Des joueurs de partout dans le monde, et d’autres qui vont te rattraper. Il faut être spécialement spécial pour passer sur le talent seulement.

Un jour, même le meilleur joueur de ton groupe d’âge ne sera plus assez bon : il y en aura un meilleur ailleurs dans le monde. Le seul chemin qui reste, c’est d’être dominant dans ce qui est à toi. Ceux qui acceptent de le faire passent devant les autres.

Ce qu’on cherche

Une identité pure, ça se cherche.

C’est là qu’un joueur commence à en avoir une : quand il arrête d’essayer d’être bon partout et qu’il devient impossible à remplacer dans une chose.

Notre méthode

La méthodologie Identity.

Le principe

Mieux vaut être quatrième trio dans le plus haut calibre que premier trio dans un calibre plus bas. Une fois qu’un joueur comprend ça, il regarde son développement autrement.

D’où ça vient

On a regardé les vingt dernières années du développement des joueurs au Québec. Il en sort des patterns — des chemins qui reviennent. On s’en sert à l’avantage du joueur, pendant que d’autres misent encore sur des affaires qui ne changent rien.

Comment ça s’applique

Simplifier qui tu es, bien te connaître. Une fois que c’est clair, on applique : se concentrer sur soi, se donner des échéanciers, des choses précises à faire. Rien de flou.

On pense que notre façon de développer un joueur est meilleure que ce qui se fait ailleurs.

C’est une prétention, et la seule manière de la défendre, c’est de montrer comment on travaille.

Une histoire vraie

Neuf buts en quarante-deux matchs. Puis la LNH.

Mathieu Olivier n’a jamais été dans le top 100 des pointeurs de son groupe d’âge. À sa saison de midget AAA avec les Commandeurs de Lévis, il a récolté 14 points en 42 matchs. Aujourd’hui, il a joué plus de 300 matchs dans la Ligue nationale.

Il n’a pas rattrapé les autres. Il est devenu impossible à remplacer dans ce qui était à lui.

« En parlant avec lui, j’ai tout de suite réalisé que j’avais des forces que les autres n’avaient pas, mais que j’avais des faiblesses que d’autres n’avaient pas aussi. Je n’étais pas un gars qui allait en marquer 50, peu importe le niveau. On a décidé de bâtir un joueur ensemble, en travaillant là-dessus chaque été. »

Mathieu Olivier
Sa saison midget AAA
2012-2013Commandeurs de Lévis
Sa récolte
42 matchs · 9 buts · 5 passes14 points
Son rang
Jamais dans le top 100des pointeurs de son groupe d’âge
Aujourd’hui
Plus de 300 matchs dans la LNH

Statistiques · Elite Prospects

Un exemple de chez nous

Zéro but. Une passe.

C’est ce qu’un attaquant de M15 AAA avait produit dans sa saison quand on l’a pris. Il a joué dans la LHJMQ.

Pourquoi ? Parce qu’il est devenu spécial dans ses forces. Pas meilleur partout — dominant dans ce qui était à lui.

Bâtis ta route.

Tu veux savoir ce qui est déjà à toi ?

C’est la première conversation qu’on a avec un joueur. Écris-nous.

Nous joindre
All Star Combine · 2011 · 2012

Devant six recruteurs de la LHJMQ.

Affiche du All Star Combine Optimize — 28 décembre, Candiac, joueurs nés en 2011 et 2012
Quand
28 décembre 2026De 9 h à 19 h
Candiac
Pour qui
Joueurs nés en 2011 et 2012
Sur la glace
Trois heuresPratiques et matchs
Accès
Sur invitation seulement
189 $ + taxes
S’inscrire

Places limitées · 28 décembre

Chaque inscription est validée par les recruteurs.

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Le repêchage

Pourquoi lui et pas toi ?

Le repêchage de la LHJMQ, c’est une science inexacte. Pourquoi un joueur est repêché et pas l’autre, ça tient à pas grand-chose.

Les recruteurs travaillent en entonnoir. Une équipe de recrutement ne peut pas suivre deux mille joueurs toute l’année : la liste rétrécit du début de la saison jusqu’aux fêtes, et finit à environ soixante-quinze noms.

2000
Les joueurs à regarder au départ
1500
1000
500
75
La liste finale d’une équipe
Le moment

Le temps des fêtes, c’est là que ça coupe.

C’est un moment majeur de la saison. C’est souvent là que se tiennent les premières rencontres de groupes de recruteurs, et c’est là qu’on coupe des noms. Une fois qu’un joueur est barré, il n’est plus évalué.

Le Combine tombe le 28 décembre. En plein dedans.

Un groupe de joueurs à genoux sur la glace pendant un événement Optimize
L’avantage compétitif

Deux choses qu’une saison ne montre pas.

Portrait d’un joueur au chandail Optimize
Ta personnalité

Ils te voient jouer, mais ils ne te connaissent pas

Il y a des joueurs qui gagnent gros à ce que leur personnalité ressorte. Ici, tu peux parler aux recruteurs, et eux peuvent te parler. C’est exactement ce qu’une saison ne leur donne pas.

Ton contexte

Un environnement neuf, pour une journée

Des fois tu n’es pas bien utilisé, tu ne joues pas avec les bons joueurs, ou pas dans la bonne équipe. C’est dur de ressortir de là. Une journée ailleurs donne d’autres indications à un recruteur : est-ce que ce joueur-là vaut plus que ce que sa saison laisse voir ?

La journée

Ce qu’un recruteur ne peut pas aller chercher ailleurs.

Trois heures de glace, des pratiques et des matchs. Ce que les recruteurs viennent voir, ce n’est pas juste comment tu joues : c’est qui tu es, et la façon dont tu travailles dans une pratique. Cette information-là, elle ne se trouve nulle part ailleurs.

Sur la glace

Trois heures

Des pratiques et des matchs dans la même journée. Assez de temps pour que quelqu’un se fasse une vraie idée.

Devant les recruteurs

Six de la LHJMQ

Ils viennent apprendre une personnalité, s’y attacher, et être capables de te parler. C’est comme ça qu’un nom reste dans une tête.

Hors glace

Un test psychométrique

Rempli pendant la journée. De l’information sur toi que la feuille de statistiques ne donne pas.

La conférence

Le repêchage junior

Comment le processus fonctionne pour vrai, et comment s’y démarquer. C’est la partie de la journée à ne pas manquer.

Un entraîneur explique au tableau devant les joueurs Un entraîneur parle aux joueurs à la bande
First step · Road to college

Le plus gros showcase de hockey féminin dans l’Est du Canada.

Affiche du Showcase Féminin Optimize — 29 décembre, Complexe JC Perreault, Saint-Roch-de-l’Achigan
Quand
29 décembre 2026De 9 h à 19 h
Complexe JC PerreaultSaint-Roch-de-l’Achigan
Devant qui
Six entraîneurs universitairesTrois prep schools, et plus encore
Accès
Sur invitation seulement
189 $ + taxes
S’inscrire

Places limitées · 29 décembre

Chaque inscription est validée par le groupe d’entraîneurs.

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Les trois divisions

Chaque âge a son affaire à régler.

2012 · 2013

Un premier pas

Pour en apprendre plus sur les parcours possibles. Ces joueuses-là seront vues par les prep schools.

2011 · 2010

Un premier pas vers l’universitaire

Le moment de se faire voir par les équipes, et de comprendre ce qu’elles cherchent.

2009 · 2008 · 2007

Le temps de signer

C’est là que ça se joue : des offres concrètes, et des décisions à prendre.

Des joueuses au banc pendant le Showcase Féminin, avec leur entraîneuse

Photo · Wiloce Photo·Vidéo

Optimize féminin

Le hockey féminin a sa place chez nous.

Le bassin de joueuses est plus petit qu’au masculin, et les portes universitaires, elles, sont nombreuses. C’est un rapport qui joue en faveur des filles. C’est là-dessus qu’il faut miser, et c’est exactement ce qu’on fait.

Notre travail, c’est un plan de match à long terme : maximiser l’expérience universitaire, et se servir du talent de la joueuse pour lui faire vivre des expériences qu’elle n’aurait pas autrement.

On ne fait pas une version allégée de ce qu’on fait avec les gars.

Qui s’en occupe

Deux personnes, deux mandats.

Félix-Antoine Masseau

La carrière

Il prend en charge la carrière des joueuses : les équipes, les écoles, les décisions avec la famille, et la visibilité.

Gabrielle David

Développement et vidéo

Joueuse professionnelle dans la PWHL, à Seattle. Elle s’occupe du développement des joueuses et de l’analyse vidéo.

Les mêmes trois piliers

Rien ne change dans la méthode.

Le plan de développement

Savoir où on est pour vrai, et travailler dans ses forces. Une analyse honnête, des objectifs sur les bonnes choses, et qui elle est comme personne.

Le plan de carrière

Le métier d’agent, fait comme il faut, avec la famille. Trouver les équipes, les écoles, et augmenter la visibilité de la joueuse.

La relation

Être là, peu importe ce qui arrive. N’importe quand, pour n’importe quoi, même quand ça n’a rien à voir avec le hockey.

Une joueuse, un parcours, une identité.

Si ça te parle, écris-nous. On répond à tout le monde, peu importe le calibre.

Nous joindre
Nous joindre

La première conversation.

Ce qui se passe quand tu écris, ce qu’on va te dire, et à qui tu parles.

Ce qui se passe

Il n’y a pas de procédure fixe.

Le mieux, c’est de prendre un rendez-vous ensemble. Ça n’engage à rien. On regarde le joueur, on regarde ce qu’on peut faire, et on se dit franchement si c’est un fit.

01

Tu écris

Le formulaire ou un courriel. Le joueur, le parent, l’entraîneur — peu importe qui part la conversation.

02

On se parle

Un rendez-vous. On veut comprendre où le joueur en est pour vrai, et ce qu’il cherche à faire.

03

On regarde si c’est un fit

Une évaluation, puis une réponse honnête sur ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut pas faire.

Ce qu’on va te dire

La vérité, même quand elle ne fait pas ton affaire.

Un œil extérieur qui se pose sur ton cas et qui te dit où tu es : en avance, en retard, voici tes enjeux. Avec des faits et des comparables, pas des impressions.

La vérité, quand elle est bien expliquée, ça ne décourage pas un jeune. Ça lui permet de comprendre comment s’ajuster — et de réaliser à temps qu’il est peut-être en train de manquer le bateau.

À qui tu écris

Du monde qui vient du hockey.

On n’est pas des vendeurs qui ont choisi le hockey. D’anciens entraîneurs, des directeurs généraux, des entraîneurs-chefs, des kinésiologues qui ont travaillé auprès de joueurs professionnels, des skills coaches. Du monde qui a passé sa vie sur des patinoires et dans des bureaux d’équipe.

Xavier Boucher

Directeur général

C’est lui qui s’occupe de la division de l’Agence et qui voit à ce que chaque projet avance de la bonne façon. À 21 ans, il était directeur du développement des joueurs des Saguenéens de Chicoutimi, dans la LHJMQ.

David Dufour

Agent · développement et carrière

Une carrière d’entraîneur qui l’a mené jusqu’au M18 AAA, et propriétaire du gym Athletick. Il entraîne des joueurs de la LNH, sur la glace comme au gym.

Félix-Antoine Masseau

Agent de carrière

Agent depuis trois ans. Développement des joueurs et analyse vidéo. Il prend en charge la carrière des joueuses du côté féminin, en plus des relations anglophones en Amérique du Nord du côté masculin.

Samuel Guilbault

Agent au développement

Ancien joueur de Team Canada et choix de deuxième ronde dans la LHJMQ. Il se sert de son expérience pour conseiller nos joueurs, et s’occupe des plans de développement et du vidéo.

Nikolas Hurtubise

Développement des gardiens

Ancien gardien de la LHJMQ. Il fait le vidéo avec nos gardiens.

Gabrielle David

Développement et vidéo

Joueuse professionnelle dans la PWHL, à Seattle. Elle s’occupe du développement de nos joueuses.

Écris-nous

On répond à tout le monde.

Peu importe le calibre, peu importe l’âge.

Ou écris-nous directement.

xavier@optimizesport.com

Le rendez-vous n’engage à rien.